mercredi 23 septembre 2009

Harmonies -1re partie

À un jour du départ, maintenant vient le temps que je fasse mon entrée en matière sur le blogue. Après tout, il s’agit bien du blogue de Michel –et de Pascal, ce qui implique que Pascal devrait y participer…

Comme vous avez pu le remarquer, les qualités journalistiques de Michel sont indéniables. Il a su, de façon éloquente, alimenter avec passion et assiduité ces nombreuses pages que vous lisez. De mon côté, je suis de nature plutôt introspective et pour me décider à finalement risquer ces lignes, il a fallu que je laisse s’arrimer les quelques idées qui se bousculent. Voici donc : je plonge!

Le titre de ma chronique n’est pas dû au hasard… C’est qu’il sous-entend de nombreuses interprétations qui convergent, s’entrecroisent, se ramifient à l’infini tout en conservant un espace bien défini... un peu comme le ferait une fractale. L’harmonie c’est d’abord l’histoire de notre amitié. Et l’histoire de notre amitié est nécessairement liée aux harmonies.

Comme vous le savez sans doute déjà, Michel et moi nous sommes connus au travail. Habituellement peu de gens font grand cas de la musique progressive, je dois toutefois admettre qu’un étrange concours de circonstances a fait en sorte de réunir dans la même salle d’enseignants quelques adeptes qui, à prime abord, ne se connaissaient pas. Si au début les discussions portaient essentiellement sur les problématiques liées à la discipline en classe, il a fallu peu de temps pour que de vrais sujets sérieux soient abordés : du Genesis sans Peter Gabriel, ce n’est pas du vrai Genesis; Mark Kelly n’est plus ce qu’il était depuis l’arrivée de Steve H; Vapor Trails signe vraiment le retour en force de Rush; Phil Collins : ouin finalement, True Colours, j’aime mieux la version de Cyndie Lauper!

C’est donc dans ce climat que Michel est arrivé à notre école. Le jour de son entrée en poste, il était assis bien sagement à son bureau lorsqu’un de mes collègues –fan fini du Marillion de l’ère Fish- est venu me remettre mon album Brave. Si pour le commun des mortels cet événement peut passer pour élément du folklore, Michel ne fut pas sans remarquer la pochette, une image qui lui était bien connue.
- Ohhhh, ça c’est un excellent album!
- Tu connais ça?
Il n’en fallut pas plus pour que la discussion s’enchaîne sur notre top 10 des albums progressifs. Nous étions loin de nous douter que la conversation qui s’amorçait engendrerait 1) une si solide amitié, 2) de si nombreuses heures de pratique, 3) un périple aux Pays-Bas presque 10 ans plus tard.

De cette petite anecdote un fond demeure : la musique est une excellente occasion de créer des amitiés. L’extraordinaire voyage que nous entreprenons en est un exemple frappant!

Mille mercis à Gerben, Mark S, Mark V, Gijs, Pieter, Joop et leurs collaborateurs!
… à suivre pour la 2e partie…
PL

1 commentaire:

  1. À défaut de quantité, on frappe fort côté qualité. Je suis un brin jaloux!

    MJ

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